Le progrès est nécessairement la cause de la dissipation de
la culture. Dissipation qui, sans cesse croissante, en vient à l’asphyxier,
jusqu’à ce que, par définition, l’homme ne puisse plus respirer. Les causes de
son malheur, au-delà de son refuge dans l’irréalité, le cloisonnement des
riches, lui sont pourtant assez floues. L’ironie du sort étant que l’on propose
comme solutions à ce malheur l’accroissement de ses causes mêmes : le
progrès. Le malheur prend alors un caractère double : l’homme est non
seulement lentement déraciné, mais qui plus est balayé par le vent du progrès
qui lui empêche d’y voir clair.
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