Je comprends bien pourquoi Bouda ne se souciait pas de
métaphysique. C’est qu’il dit des choses très troublantes. L’impermanence, et
sa figure du fleuve qui n’est jamais le même, face à quoi ? La
permanence ? N’est-ce pas un fleuve aussi, qui coule, une fluidité ?
L’impermanence bouddhique est le fait de n’être sollicité par aucune
chose. N’est-ce pas un principe de non
stimulation, une forme dépressive tel que l’entendaient les romantiques ?
D’où viennent quiétude et compassion, si on n’a pas d’attaches au monde ?
Il y a un lot de mystère dans le bouddhisme qui ne s’appuie sur rien qu’une
croyance en la délivrance des malheurs.
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