mardi 23 janvier 2018

Bouddhisme et métaphysique


Je comprends bien pourquoi Bouda ne se souciait pas de métaphysique. C’est qu’il dit des choses très troublantes. L’impermanence, et sa figure du fleuve qui n’est jamais le même, face à quoi ? La permanence ? N’est-ce pas un fleuve aussi, qui coule, une fluidité ? L’impermanence bouddhique est le fait de n’être sollicité par aucune chose.  N’est-ce pas un principe de non stimulation, une forme dépressive tel que l’entendaient les romantiques ? D’où viennent quiétude et compassion, si on n’a pas d’attaches au monde ? Il y a un lot de mystère dans le bouddhisme qui ne s’appuie sur rien qu’une croyance en la délivrance des malheurs.

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