Aristote parle d’âme, de sensation et d’intellect, mais ne
parle jamais de sentiments, ce qui est très significatif. Car le sentiment, qui
s’est forgé au fil des siècles, par exemple avec le roman de Tristan et Iseult
ou la relation d’Héloïse et Abélard, le sentiment est à n‘en pas douter la
conjonction de la sensation et de l’âme. C’est d’une logique aristotélicienne.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire